Disparition attendue où non

On s’en doutait, mais on espérait !

L’extinction végétale est plus facile à oublier que celle des animaux ?

À l’heure où les Japonais continuent le massacre1 qui va faire disparaître à jamais les grands cétacés, celles des plantes nous semble un moindre mal.

Et puis n’en jetez plus, les abeilles, les baleines, assez de culpabilité sur nous, que faire ?

Anacamptis collin

Info résumé de ce qui est en train de se passer …

Trois ans de travaux…

 

L’ UICN, la Fédération et le réseau des Conservatoires botaniques nationaux et l’AFB  ont évalué les risques de disparition  de l’ensemble des plantes vasculaires françaises.

La liste rouge comprend 742 espèces de plantes qui sont menacées de disparition sur 4982 espèces ( 15 %).

La cause ? Et bien comment dire…on croit deviner…

 

La cause est liée aux activités humaines de modification de l’environnement : urbanisation, artificialisation des terres et des berges, pratiques agricoles.

 

Spiranthes aestivalis, spiranthe d’été -Orchidaceae. Liste Rouge

CC BY-SA 3.0, Lien

Alors que faire ?

  1. Améliorer nos connaissances
  2. Respecter les sites naturels (ne pas cueillir, faire pousser les espèces rares)
  3. Recenser les espèces de nos régions
  4. Parler autour de nous pour une prise de conscience collective de l’évolution des pratiques de notre société.
  5. Lire soutenir les associations qui agissent

Pour aller plus loin :

Tella Botanica : La flore vasculaire de métropole évaluée dans la Liste rouge nationale

Voir l’article de presse de L’UICN

liste_rouge


1. décembre 2018 Libération – Le Japon reprend la chasse à la baleine, au grand dam de la communauté internationale

Réseaux

2 réflexions sur « Disparition attendue où non »

  1. Bonjour, en aucun cas il ne s’agit de l’Anacamptis coryophora, mais de l’Anacamptis collina, dont les dernières stations françaises ont en effet disparu.

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